4 raisons de ne pas toujours être heureux…

Un jour j’ai entendu une interview du bouddhiste Matthieu Ricard où il disait qui lui arrivait d’être triste. Donc je vous rassure les plus grands maitres connaissent des coups de blues. J’espère que cela vous rassure, même si ça fait des années que vous pratiquez des méthodes de développement personnel, on ne peut pas être constamment au TOP, c’est impossible.

Mais qu’est-ce qui freine le bonheur ?

1 – Le choix de ne pas être heureux

Si si je vous assure que certaines personnes font ce choix, même s’ils n’en ont pas forcément conscience. J’ai déjà discuté avec ce genre de personne pour essayer de comprendre. En fait, c’est à eux de comprendre qu’ils ont fait ce choix, car au début, elles nient toujours. Il faut leur parler en étant très logique.

Voici une conversation classique  :

  • Vous n’aimeriez pas être plus heureux ?
  • Oui !
  • Vous vous rappelez que je vous avais déjà dit de pratiquer cette méthode pour sentir un mieux-être, l’avez-vous fait ?
  • Ben non.
  • Pourquoi ?
  • Je n’ai pas le temps !
  • Vous avez le temps pour la télévision, je suppose ?
  • Oui
  • Alors, vous avez le temps de vous occuper de vous
  • Je n’ai pas envie
  • Donc vous aimez cette situation ?
  • Etc.

Toutes les excuses seront bonnes pour ne pas prendre soin de soi.

L’ être humain a une tendance innée pour aller vers le mieux-être, ce qui le freine ou ce qui l’attire vers le bas, ce n’est pas véritablement « lui », c’est son vécu, son éducation dont il n’arrive pas à se libérer. Il croit souvent que ses désirs viennent de eux-mêmes alors qu’ils viennent d’un passé lointain.

2 – Heureux ? ça dépend…

C’est la situation la plus courante que l’on applique des méthodes de développement personnel ou non. Dans ce cas, le bonheur dépend des circonstances de la vie, de ce qui vous arrive comme évènement etc., cela provoque un déséquilibre dans notre vie, ce qui induit un malaise… C’est le cas, de l’exemple avec Matthieu Ricard, peut être qu’il avait une bonne raison d’être triste.

Mais…

Dans ce cas, ce qui fait une énorme différence, c’est justement si on a travaillé sur soi ou pas, si on a tendance à être positif ou négatif. Car à l’arrivée l’écart peut être considérable entre 2 personnes qui vivent le même événement, l’un sera complètement abattu tandis que l’autre qui a la capacité à’observer son état va réagir mieux et plus tôt à ce qu’il lui arrive.

3 – Le bonheur dépend des autres

Il y a des personnes qui attendent que les autres leur donne des satisfactions. Et généralement c’est le cas des personnes qui ne s’aiment pas. En effet, moins on s’aime, plus on attend des autres, plus on veut de l’amour, car on croit que cela va combler le peu d’estime de soi. Évidemment, ce n’est pas le cas, quand on s’aime inconditionnellement (sans condition), on n’essaye pas de prendre chez les autres l’amour qui nous manque et surtout on donne de l’amour sans essayer de prendre.

Donc si vous avez une forte estime de vous, vous connaîtrez plus de moment de bonheur que les autres.

4 – Une anomalie du cerveau

C’est des cas plus rares, mais je connais une personne qui a ce problème et reconnue par le milieu médical. Je ne connais pas exactement son dossier médical, car elle me l’avait raconté verbalement, mais elle ne secrète pas du tout d’hormone du bonheur et comme elle souffre aussi d’agoraphobie, elle ne sort jamais de chez elle ou très rarement. Elle est mariée, ce qui limite le conjoint de goûter au bonheur.

Ce sont des situations délicates, je pense que la pratique de la méditation peut légèrement améliorer l’état mais pas complètement guérir, ce qui devient la lutte de toute une vie.

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