Et si l’homme modifiait le climat par sa pensée ?

Ce que vous allez lire ci-dessous est directement issu de ma ligne directrice qui elle-même est issue de nombreuses recherches, qu’elles soient scientifiques ou de la tradition.

Cette fois, nous allons lever la tête…

Ne pas oublier que sur l’échelle du temps de l’univers, on est tellement jeune, que l’on est des embryons, donc ce que l’on perçoit de nos possibilités est vraiment un début, une prémisse de nos futures possibilités. Alors bien sûr, l’homme est tellement arrogant, que l’on a l’impression quand il donne son avis, qu’il existait bien avant les animaux..

Il sait tout alors qu’il ne sait rien,il est en pleine éducation, il apprend dans un parc comme un enfant qui joue avec des jouets. Quand il serait assez grand et assez stable, il pourra sortir du parc, mais pour l’instant, il casse ses jouets…

Roger D. Nelson de « Engineering Anomalies Research (PEAR) », le laboratoire de l’Université de Princeton a publié une étude en 1997 intitulée «Wishing for Good Météo: Une expérience naturelle dans la conscience de groupe. »

À l’Université de Princeton, il y avait tous les ans une réunion impliquant des milliers d’anciens élèves, les diplômés, la famille et d’autres, à l’extérieur de l’université donc dehors et ils ont souvent remarqué qu’ils sont presque toujours bénis par le beau temps.

La question qu’ils se sont posée est si c’était juste une impression subjective des invités ou bien, ce jour-là, depuis plusieurs années, le temps est plus ensoleillé que la normale.

Et si c’est le cas, Nelson se demande si les souhaits collectifs des personnes impliquées dans les activités pourraient avoir un effet sur le temps.

Donc Nelson a regardé les documents archivés sur les 250 dernières années. Il a également obtenu des informations météorologiques détaillées pour Princeton et les communautés environnantes, en commençant à l’année 1950 qui est l’année où la première station météorologique a commencé à fonctionner hors de Princeton.

« Une comparaison des précipitations enregistrées à Princeton entre les communautés voisines a montré qu’il y a beaucoup moins de pluie et moins souvent à Princeton les jours de grandes activités de plein air. »

Il s’est aussi demandé s’il y avait la possibilité d’un microclimat à Princeton qui pouvait expliquer cela.

Il a donc comparé l’ensemble du climat sur l’année et rien n’indiquait une météo différente des communes adjacentes.

La conclusion est qu’il faisait vraiment meilleur temps lors de réunions en plein air des anciens élèves à Princeton, puisque tout se passe comme si la pluie était tenue à l’écart ce jour-là.

Il ne regarda donc pas seulement à la météo le jour début, mais aussi en temps normal sans accent de groupe intense sur le temps.

Preuve de psychokinésie ?

Évidemment, comme il le fait remarquer, cela ne peut pas être une preuve, mais la possibilité est qu’une conscience collective avec une intention d’avoir du beau temps ce jour-là pouvait influencer la météo.

Je me souviens quand j’étais jeune mon père me disait régulièrement, et voilà le 14 juillet, il pleut encore. Pourtant, c’est l’été, alors, est ce que c’était une vue de l’esprit de mon père ou un rejet des militaires par les parisiens ?

Ce n’est pas nouveau pour certaines cultures y croyaient vraiment, comme les indiens d’Amérique qui dansaient pour invoquer les esprits et faire pleuvoir.

Mais alors, si c’était vrai, est-ce que le temps en général dans le monde n’est pas le reflet de ce que nous sommes. Le réchauffement climatique, n’est-il pas le résultat de pensées explosives ? D’un bouillonnement de nos pensées ?

Vous pouvez vous demander, qu’il devrait faire beau partout alors puisque tout le monde veut du soleil. Eh ben non, celui qui écrit ces lignes adore le mauvais temps, j’adore me promener lors d’un orage, j’adore le temps avec des nuages bas, j’adore être dans une tente de camping quand il pleut, etc. D’ailleurs je suis parti en Normandie, faute d’avoir assez de puissance pour provoquer la pluie J

Mon avis personnel est que les pensées collectives ont vraiment une influence sur notre environnement, mais comme je l’ai dit au début de cet article, nous n’avons pas encore atteint ce niveau de conscience sur nos possibilités intérieures, on se tourne plutôt vers l’extérieur pour nous apporter la puissance. Le problème est justement de dépendre de l’extérieur car cela nous affaiblis.

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