Et si vous admettiez vos erreurs pour mieux réussir la prochaine fois?

Admettre ses erreurs

Admettre ses erreurs

Quand je regarde derrière moi, et les gens que j’ai rencontrés, j’ai toujours été surpris du nombre de personnes, recommençant les mêmes erreurs. Comme s’ils avaient été contents de s’être trompés et hop ils recommencent les mêmes choix, prennent les mêmes routes qui vont les conduire dans le même mur.

Alors bien sûr, on peut recommencer 2 ou 3 fois les mêmes erreurs, mais quand cela commence à devenir récurrent, elles peuvent gâcher toute une vie.

Pourtant les erreurs sont indispensables pour réussir sa vie, on ne peut pas avancer en terrain complètement dégagé ou bien on est né sous une superbe étoile et la chance nous protège. Ces personnes existent, mais il y en a très peu ou bien si leur vie est vraiment trop facile, généralement, leur caractère est abominable à cause d’un égo démesuré.

Il existe 2 sortes d’erreurs. Les erreurs conscientes et les erreurs inconscientes.

Les erreurs conscientes

Je vais vous citer un exemple que je connais pour en avoir vu beaucoup autour de moi c’est celui de l’endettement.

Il y a donc les personnes qui prennent un crédit, puis de multiples crédits à la consommation et un jour il se retrouve dans une impasse d’interdit bancaire pendant 10 ans.

Les 10 ans passent, on peut refaire un petit crédit pour s’acheter la dernière télé au lieu de mettre un peu d’argent chaque mois et d’attendre d’avoir assez d’argent pour l’acheter, etc.

C’est ce que j’appelle des erreurs conscientes. On sait que la première fois cela a fini en catastrophe, allez hop, on recommence. On est donc 100% responsable, il faut admettre dés la première fois qu’on a fait des erreurs sinon on recommence de plus belle et le résultat la deuxième fois peut être catastrophique, jusqu’à aller au sans domicile fixe.

Les erreurs inconscientes

Il y a bien sûr l’erreur classique qui est celle d’aller dans une mauvaise direction, mais sans aucun moyen de savoir si c’est la bonne voie. Dans ce cas, je dirai qu’il n’y a pas d’erreur c’est plutôt une question de chance.

Ou bien il y a l’erreur beaucoup plus problématique qui est celle d’être liée à un désordre psychologique. On a l’impression de ne pas avoir de chance alors que le malaise est beaucoup plus profond. Je vais prendre l’exemple de la femme battue, bien connue des cabinets des psychologues. C’est-à-dire qu’il n’est pas rare que des femmes rencontrent toujours des hommes qui les battent. Pourtant, il n’y a apparemment aucun moyen à la première rencontre de savoir si l’homme est violent. En fait, l’explication se trouve dans leur inconscient. Sans le savoir, elles sont attirées par ce genre. Il pourrait y en avoir 10 devant elle, la femme choisirait le plus violent. Dans ce cas, le hasard n’existe pas, c’est son inconscient qui dirige et psychothérapie est recommandée dans ce genre de cas pour faire remonter à la conscience de mauvaises épreuves de l’enfance causant quelques névroses. Évidemment c’est des cas extrêmes, mais c’est pour expliquer la cause de certaines erreurs répétitives qui peuvent être chronique, il faut se poser cette question et admettre d’avoir besoin d’aide.

Dans d’autres cas, il faut seulement admettre ses erreurs. Mais il faut les admettre bien fort, en parlant à voix haute à même. Du genre : « je reconnais avoir fait…. C’était une erreur, que cela me serve de leçon, je ne la répèterai plus. »

Admettre ses erreurs ne signifie pas que nous nous accordons de les commettre encore et encore. Bien que certains semblent croire qu’ils ne peuvent rien tirer de leurs erreurs, ils finissent par les reproduire « in vita eterna » au point de perdre tout discernement. Les erreurs ne devraient être que des paliers dans notre existence, des sortes d’événements ponctuels capables de nous faire prendre conscience de quelque chose dans le seul but de nous faire croître et de progresser en tant qu’hommes et femmes accomplies.

Nous pouvons considérer une erreur, volontaire ou non, comme l’expérience nécessaire à notre compréhension. En effet, puisqu’on la nomme ainsi, elle ne pourrait avoir d’autres effets que de nous avertir.

Prenons l’exemple bien connu de l’enfant qui est attiré par la flamme étincelante d’une bougie. Il va éprouver, en la voyant, le besoin de la toucher. Sa beauté le subjugue. Elle est là qui danse devant ses yeux ébahis, virevoltants et teintés de jaunes, orange et rouge flamboyant. C’est pour un jeune enfant, une manifestation féérique que d’assister à ce miracle du feu. Il se sent comme envouté, complètement hypnotisé. La flamme finit par dévorer sa proie.

On peut dire à l’enfant qui s’apprête à caresser la flamme que l’expérience va être douloureuse. On peut espérer que ce seul avertissement sera suffisant, mais en règle générale, un avertissement ne l’est jamais assez. L’enfant préfère se brûler, même plus d’une fois. Pour qu’il comprenne que c’est bien de la flamme, donc du feu, que la douleur provient et non de son appréhension, il recommencera deux ou trois fois. C’est au bout de cette expérience douloureuse qu’il comprendra que ce phénomène est bien réel.

Il lui aura fallu expérimenter lui-même pour apprendre que son acte est une erreur à ne pas reproduire. Quant à l’erreur, elle lui aura permis de connaître l’utilité d’une bougie. Mais s’il est un peu poète, il lui reconnaitra bien plus que la lumière qu’elle dégage. Il saura toute la beauté qui accompagne le mouvement sensuel d’une flamme exposée à l’air libre.

Nous devrions être capables du même ressentiment des suites de nos erreurs. Elles nous feront très certainement souffrir, mais elles nous apprendront beaucoup sur l’existence. Avec un peu de chance, nous arriverons même à trouver quelque chose de beau de notre expérience.

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