[Vidéo] Le mystère du bateau fantôme : la Mary Céleste

Le mystère du bateau fantôme : la Mary Céleste

 

Cette histoire est sûrement la plus célèbre des histoires de bateaux fantômes. On est pourtant au XXIe siècle et comme vous le verrez dans cette vidéo de 15 min, il n’y a que des hypothèses sur ce qui s’est réellement passé, mais aucune certitude.

Laissez-vous porter par le talent du narrateur, Pierre Bellemare. Voici le début de la retranscription écrite de cette vidéo :

« C’était l’âge d’or de la navigation des embarcations de tout type, clipper, goélettes,  sillonnaient les mers reliant l’Europe l’Amérique et Lorient, mais tous n’arrivaient pas à bon port.

Par une froide matinée en 1872 un brigantin baptisé Marie Céleste quitte le port de New York, il entrera dans la légende en devenant l’un des plus célèbres bateaux fantômes

Les vaisseaux fantômes l’expression qui nous a tous fait rêver dans l’enfance, je suppose, et le modèle en est effectivement la Marie céleste.

En quoi est-elle un bateau fantôme ?

Certes, elle dérive depuis des semaines quand on la retrouve, mais surtout elle est vide, vide de toute présence pas âme qui vit à bord.

Pour tenter de comprendre ce qui a pu arriver, je vous suggère de remonter à la veille du départ.

Le capitaine Benjamin Brix et sa charmante épouse Sarah recevaient un invité à dîner.

Le dîner est particulièrement détendu et agréable.  Benjamin Brix originaire de Marionne, Massachusetts est capitaine depuis 10 ans lorsqu’il prend le commandement du Marie Céleste.

Il venait d’une famille de marins. D’après ce que nous savons, il était religieux et très estimé en tant que capitaine. Il pouvait se montrer très strict, mais il était  juste.

Sarah l’épouse du capitaine avait déjà effectué plusieurs voyages très longs et ferait également partie de celui-ci. L’inviter des Brix, le capitaine David Morehouse, a suscité beaucoup de questions par la suite. Son bateau Dei Gracia relèverait l’encre huit jours après la Marie Céleste à destination de l’Europe. David Morehouse allait être oubliée quelque temps durant les événements étranges qui allaient survenir. Mais certains ne se priveraient pas de reparler de lui.

Le dîner s’achève ce soir-là sur une note agréable. Morehouse souhaitant aux passagers du Marie Céleste de faire un bon voyage.  Le lendemain, le 5 novembre 1872, le Marie Céleste lève l’ancre met le cap sur l’Europe. Sa cargaison est soigneusement arrimée dans les cales, soit 1000 tonneaux d’alcool pur très prisé sur le marché italien du négoce du vin. Un chargement qui vaut de l’or, mais aussi très dangereux. Les vapeurs d’alcool sont extrêmement volatiles et même explosives.

De New York, le capitaine Brix met le cap vers l’est. Le Marie Céleste parcourt près de 5000 miles passes les Açores, le détroit de Gibraltar, entre dans la Méditerranée et accoste au port de gênes.

10 jour après, la Marie Céleste est frappée de plein fouet par une violente tempête. D’après les éléments dont nous disposons, voici comment les choses se sont passées.

L’équipage prévient le capitaine que la situation est alarmante, mais en fait cela faisait plus de 10 jours que le bateau était malmené par les vents. Si l’on en croit le livre de bord, le Marie Céleste parvient malgré tout à garder le cap. Le 10e jour, le temps s’éclaircit enfin. Le capitaine Brix note dans le manifeste que le bateau n’est plus qu’à 6 miles des Açores. Nous somment alors le 25 novembre 1872, c’est la dernière information qui sera consignée par Brix.

10 jours passent… À bord du Dei Gracia le capitaine Morehouse est sur le point de faire une découverte stupéfiante qui le plongera au cœur d’une tempête juridique.

Un homme de l’équipage a remarqué quelque chose d’étrange à tribord. Un bateau qui semble faire du sur place et auquel il manque plusieurs voiles. Le capitaine Morehouse essaie d’identifier le voilier. Il s’agit bien pour lui du Marie Céleste ! Olivier Devaux le second du capitaine Morehouse apprête une chaloupe accompagnée de plusieurs matelots pour aller voir à bord.

Ils se sont approchés, ont signalé leur présence. Mais en retour, ils ont reçu aucune réponse. Ils se sont encore avancent jusqu’à regarder sur le pont. Mais il n’y avait personne. Alors, ils ont pensé que les passagers avaient succombé à une forte fièvre et qu’ils étaient bien à bord, mais en bas tous morts… »

La suite dans la vidéo :

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