Un cas de possession INCROYABLE, mais avéré…

Un cas de possession avéré

Un cas de possession avéré

Un cas de possession INCROYABLE, mais avéré

Voici une des histoires de possessions les plus incroyables et surtout toujours inexplicable malgré les nombreux témoins. De nombreux experts ont cherché une explication rationnelle, mais ils se sont « cassé les dents ». On en a parlé dans toute l’Europe à l’époque.

Ça se passe en janvier 1939 dans le sud de l’Italie dans une ville de 50.000 habitants, nommée Catanzaro

Tout a vraiment commencé le 13 février 1936 quand un cadavre d’un jeune homme de 20 ans est trouvé sous un pont menant à la ville dans le lit de la rivière. On remarque qu’il a une entaille à la tête qui aurait pu être faite lors de sa chute.

Cet homme s’appelle Giuseppe Veraldi et l’enquête conclue à un suicide, mais personne dans son entourage ne donne une véritable explication sur son suicide.

3 ans après donc en janvier 1939,  une jeune fille de 17 ans nommée Maria Talarico, se promenait sur le pont avec sa grand-mère.

Et puis Maria se pencha par-dessus le parapet pour apercevoir le ruisseau, elle s’évanouit et tomba inconsciente.

Un agriculteur qui passait par là la ramena chez elle. Elle reprit conscience sur le chemin, mais quand elle passa le seuil de la porte, les ennuis commencèrent. Elle prit une voix d’homme et dit : « Vous n’êtes pas ma mère, ma mère vit dans le chalet en bois, et son nom est Catarina Veraldi Je suis Pepe..». Pepe étant une contraction familière du nom de Giuseppe, et la voix de Maria était celle de Giuseppe Veraldi!

Évidemment on alla chercher les différents voisins et ceux qui connaissaient les protagonistes. Et surtout en Italie, on crut qu’elle était possédée par le diable.

Ils eurent de donne un papier avec un crayon à cette femme avec une voix d’homme. Et elle écrit : « Je suis Giuseppe Veraldi ». Mais pour ceux qui connaissaient Giuseppe, ils reconnurent son écriture.

La mère du suicidé, et 2e coup de théâtre, elle reconnut la voix de son fils qui dit : « Mes amis m’ont assassiné, ils m’ont jeté, dans le lit du fleuve, et puis, comme je restai là, ils ont frappé ma tête avec une barre de fer et ils ont essayé que ca ressemble à un suicide.  »

La mère ordonna à cet esprit de « Pepe » de s’en aller et la jeune fille reprit conscience sans avoir aucun souvenir de ce qui s’était passé.

9 ans plus tard, donc en 1948, la mère, Mme Catarina Veraldi reçoit une lettre d’Argentine de Luigi Marchete qui avait vécu dans cette ville d’Italie avec comme surnom « toto ». Cette lettre avait été envoyée post mortem, donc après la mort de « Toto ». Elle a été retrouvée dans ses papiers en Argentine et a été envoyée au destinataire de l’enveloppe.

Cette lettre est la confession du meurtre de Giuseppe sur le pont et avoue à la mère qu’il avait tué son fils en 1936. 3 autres personnes l’avaient aidé, mais c’est lui-même, Luigi, qui avait frappé la tête de « Pepe » avec une barre de fer par jalousie pour une femme nommée Lillina.

Après ce meurtre, il explique qu’il est parti en Argentine avec de faux papiers, mais suite à des problèmes de conscience, il demande pardon à Catarina, la mère, et lui lègua tous ces biens.

Parmi les 3 autres complices ayant participé au meurtre, Elio était mort, seuls Rosario et Damiano ont été condamnés à une peine de prison.

Cette affaire de possession a donc fait grand bruit avec des articles en Europe puisque les affirmations de Maria Talarico en état de transe furent toutes confirmées.

La question est de savoir si c’est vraiment un cas de possession. L’esprit de Pepe est-il vraiment rentré dans le corps de la jeune fille, ou bien elle a capté par un système d’information ce qui s’était passé sur ce pont.

Nous ne le saurons probablement jamais. Il est à noter qu’il est très rare dans des cas de possession que les paroles du possédé ou de la possédée soient corroborées par les faits.

C’est le cas avec cette histoire incroyable, mais vraie !

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