Zen – Comment pratiquer la méditation Za Zen, la posture assise

meditation za zen

Les novices en méditation croient qu’il n’existe qu’une sorte de méthode pour méditer, il suffit juste de s’asseoir en lotus ou demi-lotus et d’attendre.

En fait, il existe des quantités de méthodes, le mieux est de trouver celle qui vous convient mais encore mieux si vous suivez une tradition ou plus proches d’un courant spirituel qu’un autre, est de prendre la méthode de méditation de ce courant car il y a une cohérence entre les traditions. Si vous grappillez à droite et à gauche, dans tout ce que vous allez accumuler, il va manquer de symbiose.

Aujourd’hui, nous allons parler de la pratique Zen, tradition qui nous vient du Japon, mais qui elle-même vient de chine issu de la pratique chan, qui elle-même est un mélange de taoïsme et de bouddhisme. La méditation taoïste existait avant le bouddhisme, donc tout un programme J

Dans la tradition du bouddhisme zen, on parle de Za Zen, textuellement « le Zen assis », qui est une posture consistant à mettre son corps en garde.

La posture Za Zen entraîne une mise en repos de la région corticale du cerveau et une hyperactivation de la zone profonde, ce qui, en d’autres termes, permet d’obtenir une vigilance accrue et un dépassement relatif du plan intellectuel.

Mais comment pratique-t-on Za Zen ? On s’assoit bien au centre d’un coussin rond nommé zafu, et l’on croise les jambes en lotus, ou en demi-lotus, en plantant ses genoux dans le sol. Dans cette position, on rejette naturellement le bassin en arrière et l’on cambre la colonne vertébrale au niveau de la cinquième lombaire.

Bien sûr, il faut conserver le dos et la nuque droits. Et la posture, comme le disait Deshimaru, Maître incontesté de cette école Zen, « doit être comme celle d’un lion ou d’un tigre et non pas celle d’un porc endormi ».

On rentre le menton, et l’on place, tout contre l’abdomen, sa main gauche dans sa main droite, les paumes dirigées vers le haut, les pouces parfaitement horizontaux et en contact l’un avec l’autre. Selon les écoles Zen, c’est l’inverse c’est la main droite dans la main gauche.

La photo de cet article est un exemple de posture assise.

La pointe de la langue est collée au palais et les yeux sont très calmement posés à un mètre devant soi. Tout en conservant un calme typiquement Zen, l’expiration se fait la plus longue et profonde possible, et provient du hara, c’est-à-dire du ventre.

Lorsque l’on étudie les idéogrammes représentant le Zen, on retrouve d’une part le ciel, avec le soleil, la lune et les étoiles, et, d’autre part, le monastère où vit le moine, avec son tatami où il médite, mange et dort. Voilà comment on résume la méditation, dans le bouddhisme japonais : par la plus simple unité de vie, ici représentée par le tatami, d’où l’on peut recevoir l’enseignement du ciel.

Voilà en quoi l’idéogramme Za Zen nous indique qu’il faut s’asseoir dans son unité de vie pour recevoir cet enseignement.

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Gratuit : Méditation et thérapie

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