Comment j’ai découvert accidentellement la loi de l’attraction…

J’étais un très mauvais élève et, en classe de 3ème, le professeur a dit à mes parents que je ne pourrais aller qu’en seconde littéraire. Mon père, ouvrier et fils d’ouvrier et ma mère, femme sans emploi, lui répondirent qu’il était hors de question que je suive une filière de gratte- papier. C’est en effet dans les langues que je me maintenais à un niveau, disons acceptable. On va dire que 10/20 était pour moi extraordinaire…

Mes parents me dirent : « mon fils, tu feras un travail manuel », autre façon de me faire comprendre que je devais ramener, au plus tôt, une pension alimentaire au foyer…

Je me retrouve donc en Lycée d’Enseignement Professionnel afin de préparer un BEP dans une filière technique que je n’aime pas. Comme mes notes de collèges étaient faibles, on m’intègre dans un lycée du Département de la Seine-saint-Denis où la délinquance est majoritaire. Les autos radio circulaient librement dans la cour ainsi que les disques vinyles volés au supermarché, etc. Mes manteaux et blousons étaient régulièrement tailladés au cutter sur le portemanteau ou le dossier d’une chaise.

Sans rien dire à mes parents, je décide donc de faire l’école buissonnière, « la bleue », comme l’on dit  à l’époque. Ils n’en ont jamais rien su vu que j’effectuais mes mots d’absence moi-même et ce « manège » dura 2 ans. Évidemment, je n’obtins pas mon diplôme. Mon père m’assena une phrase qui me réduisit à néant : « mais que va t-on va faire de lui ?! ». Comme si cet échec était uniquement de « ma faute »…

Sur les bulletins trimestriels officiels (puisque les bulletins que je remettais à mes parents étaient falsifiés…) étaient indiqués « absent » pratiquement dans toutes les matières. Personne ne s’attendait donc à un redoublement possible.

Loi de l’attraction à l’insu de mon plein gré

Suite à cette phrase de mon père, je m’enfermais dans ma chambre et pleurait toutes les larmes de mon corps. Je ne peux pas dire pour quelle raison j’eus une réaction d’orgueil, mais je me regardais dans la glace et je me fis peur. L’émotion était à son apogée, une colère énorme s’était emparée de moi. Un nombre incalculable de fois, je frappais contre un mur avec la paume de la main en me disant à chaque fois, entre deux sanglots, que je réussirai !

Est-ce un hasard ou la force de la colère combinée à l’émotion, mais moins de deux semaines plus tard, on me proposait un travail et, contre toute attente, une lettre de l’établissement scolaire (alors que j’avais plus de 16 ans), acceptait mon redoublement. J’avais deux choix alors que, deux semaines auparavant, j’étais un boulet pour mes parents et la société.

Je choisis l’option redoublement et cette fois-ci, malgré l’ambiance délinquante de ce lycée professionnel, j’obtins mon CAP.

Cette histoire est 100% authentique. On peut toujours penser qu’il y a une part de hasard ou de coïncidence mais je ne le pense pas, je suis persuadé que dans des états émotionnels intenses voire extrêmes, on peut avoir une influence sur les évènements, telle une femme qui voyant son enfant écrasé par le poids d’une branche peut soulever plus de 100kg par l’émotion.

Si vous êtes en difficulté, exprimé votre état émotionnel, ne laissez rien à l’intérieur, et transformez le en positif, la force qui s’en dégagera est une puissance extraordinaire pour influencer les événements.

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